Prévention de la mortalité maternelle,la SOGOB mène le plaidoyer auprès des députés.
La Société des Gynécologues et Obstétriciens du Burkina (SOGOB) avec à sa tête le Pr Charlemagne Ouédraogo, a lancé le mercredi 1er juillet 2026 à Ouagadougou, un atelier de plaidoyer en faveur de la réduction de la mortalité maternelle liée à l’hémorragie du post-partum. L’initiative réunit les députés du Réseau des parlementaires burkinabè en santé, population et développement ainsi que des administrateurs parlementaires.
Par Nounpèthé Kambou
L’objectif est de renforcer l’engagement des élus afin de promouvoir des politiques publiques et des budgets capables d’améliorer la prise en charge des femmes après l’accouchement.
Au Burkina Faso, l’hémorragie du post-partum est responsable d’environ 30 % des décès maternels.
Face à cette urgence sanitaire, la SOGOB plaide pour l’adoption de solutions efficaces, notamment la carbetocine thermostable, reconnue pour prévenir cette complication.
À l’ouverture des travaux, la coordonnatrice du Réseau des parlementaires burkinabè en santé, population et développement, Esther Bamouni, a appelé les décideurs à intensifier leurs actions pour accélérer la réduction de la mortalité maternelle.
Pendant 48 heures, les parlementaires, les professionnels de santé et partenaires techniques, examineront les stratégies de prévention et de prise en charge de l’hémorragie du post-partum.
Les organisateurs souhaitent également obtenir un renforcement du budget de la santé afin d’améliorer l’accès aux traitements, y compris dans les zones les plus reculées du pays.

