Les administrateurs des services de santé du Burkina Faso sont réunis depuis le 26 juin à Tenkodogo pour trois jours de réflexion sur l'opérationnalisation de l'Assurance maladie universelle.
Les administrateurs des services de santé du Burkina Faso sont réunis depuis le 26 juin à Tenkodogo pour trois jours de réflexion sur l’opérationnalisation de l’Assurance maladie universelle (AMU) et les réformes destinées à améliorer la performance des établissements sanitaires.
Par Elie Fagnaan
Le gouvernement s’engage à bâtir un système de santé « souverain, performant, solidaire et inclusif », a rappelé le gouverneur de la région du Nakambé, Abraham Somdo, à la cérémonie l’ouverture des Journées scientifiques de l’Association burkinabè des administrateurs des services de santé (ABASS). Il a indiqué que l’AMU vise à garantir l’accès aux soins à tous les Burkinabè, sans obstacle financier.
Le gouverneur a également annoncé l’entrée en vigueur, dès le 1er juillet 2026, de la comptabilité analytique de gestion dans les centres hospitaliers régionaux et universitaires. Cette mesure doit permettre de mieux maîtriser les coûts, d’optimiser les ressources et d’améliorer l’équilibre financier des hôpitaux.
Les échanges portent aussi sur le conventionnement avec la CNAMU, la digitalisation des services de santé, la gestion administrative des patients, le transfert des dépôts pharmaceutiques à la CAMEG et la gouvernance hospitalière.
Le président de l’ABASS, Abdoulaye Traoré et le secrétaire général du ministère de la Santé, Dr Joël Arthur Kiendrebeogo, ont appelé les acteurs du secteur à renforcer leur collaboration pour réussir les réformes engagées.

