Les Présidents du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
La Confédération des États du Sahel (AES) a condamné le 8 janvier 2026, l’opération militaire attribuée aux États-Unis au Venezuela. Dans un communiqué, l’organisation dit regretter l’attaque survenue dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026. Elle évoque l’enlèvement illégal du Président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse.
Par Nounpèthé Kambou
L’opération militaire américaine au Venezuela, constitue « une atteinte grave à la souveraineté vénézuélienne », a déclaré l’AES dans son communiqué.
L’organisation estime que l’usage de la force armée par un État contre un autre, est une ingérence inacceptable. Elle qualifie l’acte d’agression et le juge contraire au droit international.
La Confédération rappelle les principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies. Elle souligne l’interdiction du recours à la force contre l’intégrité territoriale et l’indépendance politique d’un État. Elle affirme être attachée à la défense de ces principes.
L’AES condamne fermement ce qu’elle décrit comme un recours unilatéral à la force. Elle dit regretter une violation du droit international imputée à un membre permanent du Conseil de sécurité.
Elle alerte sur une fragilisation continue de l’ordre international. Elle met en garde contre des conséquences néfastes pour la stabilité mondiale.
Dans son communiqué, la Confédération interpelle le Conseil de sécurité de l’ONU à assumer pleinement sa responsabilité en matière de paix et de sécurité internationales.
Elle demande une condamnation claire de l’action militaire et des efforts pour rétablir la légalité internationale.
L’AES réaffirme son attachement au multilatéralisme et exprime sa solidarité avec le peuple vénézuélien.

