Journée nationale de l’Arbre, l'appel du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a appelé chaque Burkinabè à planter et à entretenir au moins un arbre à l’occasion de la 8e édition de la Journée nationale de l’Arbre, célébrée le 20 juin 2026 sous le thème « Ma concession, mon arbre ».
Par Elie Fagnaan
Après avoir procédé à la plantation de son arbre, le Chef de l’État a insisté sur le rôle vital de la végétation dans la préservation de la vie.
« Planter un arbre, c’est contribuer à la vie de l’humanité entière », a-t-il déclaré, en invitant les citoyens à poser un acte concret en faveur de l’environnement.
Le Président du Faso a rappelé les multiples fonctions de l’arbre. L’arbre nourrit les hommes et les animaux, procure de l’ombrage, participe à l’équilibre écologique, embellit le cadre de vie et contribue également aux soins des êtres humains et des animaux, a-t-il égrené.
Pour illustrer cette interdépendance, Ibrahim Traoré a évoqué la relation entre les arbres et les abeilles.
Il a expliqué que les fleurs fournissent le nectar et le pollen nécessaires à la survie des abeilles, principales responsables de la pollinisation de nombreuses espèces végétales.
Sans arbres, a-t-il averti, les abeilles disparaîtraient progressivement, compromettant la production alimentaire et l’équilibre de la vie sur terre.
La protection de l’environnement commence au sein de chaque foyer
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a lui aussi marqué cette journée par la plantation d’un arbre. Il a traduit en acte, l’appel du Chef de l’État en faveur de la reconquête environnementale.
Le Chef du Gouvernement a souligné que le thème « Ma concession, mon arbre » rappelle que la protection de l’environnement commence au sein de chaque foyer.

Il a estimé que chaque concession doit devenir un espace d’engagement concret pour bâtir un Burkina Faso plus vert, plus sain et plus résilient.
Dans un contexte marqué par le changement climatique, la dégradation des terres et les défis de sécurité alimentaire, les autorités considèrent l’arbre comme un levier essentiel pour renforcer la résilience des populations et préserver les bases du développement national.

