Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré.
Des délégations venues d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, ont pris part le vendredi 15 mai 2026, à l’ouverture de la Conférence internationale sur la Révolution démocratique et populaire à l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou. La transmission des valeurs révolutionnaires aux jeunes de la Confédération des États du Sahel est au cœur des échanges.
Par Siébou Kansié
Placée sous le thème de la préservation de l’esprit révolutionnaire, la rencontre a réuni des responsables politiques, des militants panafricanistes et des figures sankaristes autour du renforcement de l’engagement de la jeunesse.
Le président du comité d’organisation, Luc Damiba, a appelé à unir « la génération de 1983 et celle d’aujourd’hui ». Il a affirmé que « la révolution n’a pas de frontières » et a défendu la continuité de l’idéal révolutionnaire.

Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré, a mis en avant, les acquis de la Révolution démocratique et populaire, notamment les campagnes de vaccination, le reboisement et la souveraineté nationale.
Il a également réaffirmé l’indépendance diplomatique du Burkina Faso et cité plusieurs partenaires internationaux, dont la Chine, la Russie, le Cuba et le Venezuela.

De son côté, Maître Bénéwendé Sankara, a plaidé pour un dialogue renforcé entre générations. Même appel du Nigérien Abdrahman Mourou, qui a salué l’émergence d’une nouvelle relève révolutionnaire.
La conférence se poursuit avec des panels consacrés à la transmission des idéaux révolutionnaires aux jeunes générations.

