Des élèves à la cérémonie de clôture du Mois artistique et culturel (MAC).
Le ministère de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales (MEBAPLN), a officiellement mis fin le mercredi 15 juillet 2026 à Ouagadougou, à la phase pilote du Mois artistique et culturel (MAC). La cérémonie, organisée au Palais de la Jeunesse et de la Culture Jean-Pierre Guingané, a réuni plusieurs membres du Gouvernement, des autorités administratives, coutumières et religieuses, ainsi que des partenaires de l’éducation.
Par Elie Fagnaan
Jacques Sosthène Dingara, ministre en charge de l’enseignement de base, a salué le succès de cette première expérience.
Le MAC at-il dit, dépasse le cadre d’une simple activité culturelle. Il constitue un outil éducatif destiné à renforcer l’identité culturelle, le civisme et la cohésion sociale.
Il a estimé que les résultats obtenus en quelques semaines, démontrent l’intérêt d’intégrer davantage les arts et les savoirs endogènes, dans le système éducatif.

Les élèves des écoles pilotes de Ouagadougou, ont marqué cette clôture par des contes, des ballets, des récitals, des prestations musicales et des démonstrations de savoir-faire traditionnels.
Ces prestations ont illustré les compétences acquises tout au long du programme, notamment en théâtre, danse, teinture, perlage, artisanat, art culinaire et valorisation des plantes médicinales.
Au nom des apprenants, Leyla, élève de l’école Nelson Mandela, a remercié les autorités, les enseignants et les personnes ressources pour leur accompagnement.

Elle a souligné que cette initiative a favorisé la discipline, le sens des responsabilités, le respect du bien commun et l’attachement aux valeurs culturelles.
La cérémonie s’est achevée par une visite des stands d’exposition et une remise de présents fabriqués par des élèves aux autorités.
Lancé sous le thème « Arts, culture et savoirs endogènes à l’école : levier d’enracinement identitaire, de résilience et de vivre-ensemble au Burkina Faso », le MAC ambitionne désormais d’être progressivement étendu à l’ensemble des établissements scolaires du Burkina Faso.

