Le Gouvernement burkinabè poursuit la modernisation de la filière élevage. Réuni en Conseil des ministres, il a adopté un décret portant sur la catégorisation et l’identification des infrastructures d’abattage d’animaux. La réforme instaure un classement des installations en quatre catégories afin d’améliorer leur gestion et leur exploitation.
Par Nounpèthé Kambou
Cette mesure s’inscrit dans la politique de modernisation des infrastructures dédiées à la transformation primaire de la viande. Elle vise à mieux organiser les abattoirs et les aires d’abattage, tout en renforçant leur efficacité et leur conformité aux exigences du secteur.
Les autorités rappellent que l’élevage occupe une place stratégique dans l’économie nationale. Le secteur représente près de 26 % des exportations du Burkina Faso, derrière l’or et le coton.
Il constitue une importante source de revenus pour les populations rurales et contribue à la création d’emplois ainsi qu’à la lutte contre la pauvreté.
Cette nouvelle classification devrait également favoriser une meilleure organisation des investissements et renforcer les performances du secteur de l’élevage.

