Le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, a dit son intention de faciliter les relations entre l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). C’était à l’occasion de la 17è Réunion du Comité de Pilotage de la Stratégie Intégrée des Nations-Unies pour le Sahel (UNISS), tenue le 4 février 2025 à Dakar, au Sénégal.
Par Elie Fagnaan
Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest, veut servir de mèche entre l’AES et la CEDEAO. Il prévoit déjà, un voyage de plaidoyer auprès de plusieurs pays, dont le Burkina Faso.
M. Simão est convaincu que seul le dialogue peut renforcer la coopération et une bonne relation entre les deux instances, facteur important pour le Sahel qui traverse une période d’incertitude marquée par des bouleversements politiques.
La sécurité reste un défi soutient-il, avec l’activité croissante des groupes extrémistes. En réponse, une force AES unifiée de 5 000 soldats a été créée.
Pour lui, une action concertée, est essentielle pour faire face à ces défis. L’ONU compte jouer un rôle clé dans la facilitation du dialogue entre l’AES et la CEDEAO pour maintenir l’intégration régionale et prévenir les divisions.
« L’adoption du « Pacte pour l’Avenir » au Sommet de 2024 renforce notre engagement en faveur du développement durable, de l’action climatique et de la gouvernance mondiale. Le renforcement de la coopération internationale est nécessaire pour lutter contre le terrorisme et garantir la stabilité. », a indiqué Leonardo Santos Simão.

