Les trois États de l’Alliance des États du Sahel (AES) veulent faire du volontariat un levier de résilience.
Les trois États de l’Alliance des États du Sahel (AES) veulent faire du volontariat un levier de résilience, d’insertion professionnelle et d’engagement patriotique. Cette ambition a été affichée le vendredi 28 août 2026, lors du Forum confédéral de la jeunesse et du volontariat de l’AES.
Par Nounpèthé Kambou
Un panel consacré au « Volontariat dans l’espace sahélien : pilier de résilience et d’engagement patriotique », a réuni les directeurs généraux chargés du volontariat du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
Au Burkina Faso, le Groupement d’intérêt public-Programme national de volontariat (GIP-PNVB) mise sur une mobilisation massive.
Son directeur général, Djourmité Nestor Noufé, a notamment présenté le recrutement de 15 000 Volontaires nationaux, des Agents de santé à base communautaire et la mobilisation de 3 000 Volontaires adjoints de sécurité.
L’Opération Coup de Balai volontaire et la Caravane de la citoyenneté active complètent ce dispositif.
Au Niger, l’Agence nigérienne du volontariat pour le développement privilégie l’insertion des jeunes diplômés par l’acquisition d’une première expérience professionnelle.
Le Mali, à travers son Centre national de promotion du volontariat, met l’accent sur la mobilisation citoyenne, la solidarité et la participation communautaire.
Les témoignages d’anciens volontaires ont illustré les retombées de cet engagement sur les parcours professionnels.
Pour les trois pays, le volontariat apparaît désormais comme un outil stratégique de développement et de mobilisation des compétences.

