Le présidium de la troisième édition du Symposium international sur l'élimination du paludisme en Afrique.
La troisième édition du Symposium international sur l’élimination du paludisme en Afrique se déroule les 2 et 3 juillet 2026 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Organisée par l’Institut national de santé publique (INSP), en collaboration avec le Secrétariat permanent pour l’élimination du paludisme (SP/PALU), la rencontre rassemble plus de 150 chercheurs, décideurs, professionnels de santé, partenaires techniques et financiers ainsi que des acteurs communautaires de plusieurs pays africains. L’objectif est de renforcer la coopération scientifique et de promouvoir des solutions innovantes pour accélérer l’élimination du paludisme sur le continent.
Par Elie Fagnaan
Placée sous le thème « Mettre fin au paludisme : maintenant c’est possible. Agissons ! », cette édition prévoit près de 90 communications scientifiques.
Les participants échangeront notamment sur les nouveaux médicaments antipaludiques, la production locale de produits de santé, les innovations technologiques ainsi que les expériences nationales et internationales en matière de lutte contre la maladie.
Les travaux devront permettre de transformer les résultats de la recherche en actions concrètes afin de renforcer les politiques publiques et d’atteindre l’objectif d’élimination du paludisme d’ici à 2030, a espéré le Directeur général de l’INSP, Dr Seydou Barro.

Présidant l’ouverture des travaux au nom du ministre de la Santé, la Chargée de mission Antoinette Tougouma, a redit l’engagement du gouvernement à faire de cette lutte, une priorité nationale.
Elle a indiqué que le Burkina Faso a enregistré, en 2025, une baisse de 32 % des cas de paludisme et de 44 % des décès liés à cette maladie.
Antoinette Tougouma a toutefois, appelé à renforcer la recherche, l’innovation, la mobilisation communautaire et la coordination des acteurs afin de consolider ces acquis.

