Dr Kèrabouro Palé,Directeur général de Burkina Suudu Bawdè (BSB) s'adressant à son personnel à l'issue de la montée des couleurs du mois d'octobre.
À l’entame du quatrième trimestre de 2026, le directeur général de Burkina Suudu Bawdè, le Dr Kèrabouro Palé, exhorte ses collaborateurs à maintenir le rythme de travail pour atteindre les objectifs fixés. Il les invite également à renforcer leur engagement en faveur de la production nationale, de la transformation locale et de la consommation des produits burkinabè.
Par Nounpèthé Kambou
Lors de la cérémonie mensuelle de montée des couleurs nationales, marquant le début du mois d’octobre, le premier responsable de l’institution a appelé ses équipes à ne pas relâcher les efforts dans la dernière ligne droite de l’année. « N’ayez pas peur », a-t-il lancé, encourageant les agents à poursuivre leur mobilisation face aux défis.
Pour illustrer cette exigence, le Dr Kèrabouro Palé a comparé l’année à une course de relais. Le premier trimestre a marqué le départ, le deuxième l’accélération et le troisième une période d’intense activité.
Le quatrième trimestre représente désormais « le sprint final ». Il a salué les agents qui « n’ont pas dormi » au cours des derniers mois. Il reconnait leur engagement dans l’accomplissement des missions de l’institution.

Le directeur général a ensuite, relayé les orientations du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, exprimées à l’occasion de la Journée d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC). Son intervention a porté sur trois priorités, à savoir la production, la transformation et la consommation.
Au cœur de la production nationale, Burkina Suudu Bawdè doit contribuer à former des techniciens qualifiés, capables de répondre aux besoins du pays.
Mais produire, ne suffit pas. Le développement des compétences demeure indispensable pour transformer les matières premières et conserver la valeur ajoutée au Burkina Faso.
Concernant la consommation, le Dr Palé a appelé à des « sursauts patriotiques » en faveur des produits locaux. Il a invité chacun à privilégier les productions nationales, même lorsque le prix ou la qualité semblent moins avantageux, afin de soutenir les producteurs dans leur progression.
« Ce qui est de chez nous, est le meilleur », a-t-il résumé. Pour le directeur général, chaque effort compte et rapproche l’institution des résultats attendus.

