Les prévisions pour la période de juillet à septembre annoncent des précipitations généralement proches de la normale, mais avec une tendance déficitaire dans plusieurs régions.
Le gouvernement burkinabè prévoit une saison des pluies 2026 marquée par des précipitations globalement normales à tendance déficitaire sur la majeure partie du territoire. Il est également annoncé, un risque élevé de longues séquences sèches en fin de campagne agricole.
Par Elie Fagnaan
Ces informations ont été présentées au Conseil des ministres par le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, à travers une communication sur la situation pluviométrique et les prévisions agroclimatiques.
Selon les données couvrant la période du 1er avril au 30 juin 2026, les cumuls pluviométriques ont varié de 33 mm enregistrés à Arbinda, dans la région du Karo Peli, à 343 mm relevés à Bagassi, dans les Balé.
Les plus fortes précipitations ont été observées dans les régions des Tannounyan, du Bankui, du Djôrô et du Guiriko.
À l’inverse, les régions du Soum, du Liptako, du Yaadga, des Koulsé et de Oubri ont enregistré les plus faibles niveaux de pluie.
Comparativement à 2025, les cumuls pluviométriques sont restés similaires à déficitaires dans la moitié ouest du pays, tandis qu’ils ont été similaires à excédentaires dans la moitié est.
Les prévisions pour la période de juillet à septembre annoncent des précipitations généralement proches de la normale, mais avec une tendance déficitaire dans plusieurs régions.
Le gouvernement alerte également sur un risque élevé de longues séquences sèches en fin de saison sur la majeure partie du territoire, alors que certaines régions de l’Est et du Centre devraient connaître des périodes sèches plus courtes.
La fin de la saison pluvieuse est, quant à elle, attendue tardive à tendance normale sur l’ensemble du pays.

