Le ministre burkinabè en charge de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, échanges avec les journalistes régionaux.
Le ministre burkinabè en charge de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a exhorté le mardi 2 décembre 2025 à Ouagadougou, les journalistes régionaux à renforcer leur responsabilité éditoriale lors du traitement d’informations sensibles. Il a insisté sur la nécessité de vérifier l’impact potentiel des contenus diffusés, afin de préserver les intérêts du pays sans pour autant « taire la vérité ». C’était à l’ouverture d’un atelier d’immersion des acteurs des médias régionaux à Ouagadougou.
Par Elie Fagnaan
L’activité initiée par le Service d’information du gouvernement (SIG) et le ministère en charge de la communication
Une vingtaine de journalistes venus de plusieurs régions du Burkina Faso, ont participé à l’atelier d’immersion des acteurs des médias régionaux.
L’initiative du Service d’information du gouvernement (SIG) et u ministère en charge de la communication, vise à renforcer leurs compétences, à fluidifier la collaboration entre les rédactions locales et l’exécutif, et à offrir un espace d’échanges sur les réalités du terrain.

Les participants ont notamment souligné les difficultés d’accès à l’information publique et la nécessité d’un accompagnement accru pour traiter certains sujets sensibles.
En réponse à ces préoccupations, le ministre Gilbert Ouédraogo a rappelé que « tous les journalistes sont égaux », qu’ils exercent dans la capitale ou en région.
Il a réaffirmé la volonté du gouvernement de promouvoir un journalisme crédible, apte à lutter contre la désinformation.
Les médias régionaux dit-il, jouent un rôle central dans la diffusion d’une information fiable et dans le maintien de la cohésion sociale.
Il a encouragé les professionnels à informer les populations « partout où elles se trouvent », tout en mesurant l’effet de leurs révélations sur la stabilité nationale.

Pour le coordonnateur du SIG, Jérémi Sié Koulibaly, cette rencontre contribue à consolider un partenariat jugé indispensable à la communication publique.
Les participants, dont Constantin B. Zagré de Radio Salaki de Dédougou, ont salué une session « instructive. »
Ils estiment que le cadre clarifie les attentes du ministère et renforce leur capacité à fournir une information « vraie et juste ».

