L’ancien premier ministre du Mali, Choguel Maïga s’est prononcé, selon Maliweb, sur la sortie du président français Emmanuel Macron qui réclamait un « merci » de la part des pays africains à qui la France a rendu service.
Par La Rédaction
Les Maliens qui sont morts, les Burkinabè, les Nigériens, ce sont des milliers, sinon,un million. Macron n’en parle pas. Il parle des 58 soldats français.
Qu’on n’utilise pas les noms des morts pour faire du commerce politique, a averti l’ancien ministre malien.
Les 58 soldats qui sont morts au Mali, aucun d’entre eux, n’est mort au combat, à part le premier Damien Boîteux, le jour de l’intervention de l’opération Serval.
Concernant, les autres, ils sont morts de maladies, d’accidents, au Mali, au Burkina au Niger, majoritairement sur le territoire malien, a insisté Choguel Maïga.
Selon le média malien, l’ancien chef du gouvernement a par exemple, révélé que le fils de l’envoyé spécial du président Macron pour l’Afrique, Jean Marie Bockel, a été tué dans un télescopage entre deux hélicoptères français.
Même Jean Marie Bockel auquel Macron fait référence, son fils (Pierre Bockel), est mort dans un accident entre deux hélicoptères français.
Ça n’a rien à voir avec l’Armée malienne. Que les dirigeants français disent la vérité à leur peuple.
Ils envoient des Français ici qui meurent dans des opérations, les populations françaises ne sont même pas au courant.
Ils viennent pour accomplir une mission impérialiste, s’est offusqué l’ancien chef de la Primature malienne.
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