Le pasteur Karambiri annonce 2026 comme une année charnière pour le Burkina et l’Afrique de l’Ouest.
Le pasteur Mamadou Philippe Karambiri, fondateur du Centre international d’évangélisation/Mission intérieure africaine (CIE/MIA), a livré ses vœux pour l’année 2026. Il décrit l’année à venir comme un tournant majeur pour le Burkina Faso et l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest.
Par Elie Fagnaan
L’année 2026 marquera une phase décisive, aussi bien pour les pays du Sahel que pour les États côtiers, déclare le pasteur burkinabè Mamadou Philippe Karambiri.
« C’est une année charnière, un tournant important », a-t-il affirmé. Il inscrit cette perspective dans une dynamique plus large, celle de la décennie 2020-2030, qu’il considère comme une période de profonds bouleversements dans la sous-région.
Le pasteur rappelle avoir évoqué cette vision dès 2020, notamment à Cotonou au Bénin, lors d’une conférence consacrée aux mutations à venir en Afrique de l’Ouest.
Pour lui, les cinq premières années de la décennie sont déjà écoulées. Les cinq suivantes seront marquées par des changements visibles et structurants.
Mamadou Philippe Karambiri précise ne pas se présenter comme un prophète. Il dit plutôt s’appuyer sur l’observation, l’analyse et le discernement. « Que les gens le veuillent ou non, cela va se passer », soutient-il.
Dans ses vœux, il exprime le souhait de voir s’ouvrir une phase de paix et de reconquête des territoires, au Burkina Faso comme dans d’autres pays de la région. Il reconnaît les difficultés, mais estime que l’objectif reste atteignable.
Il insiste enfin sur la notion de foi. Une foi qu’il décrit comme non religieuse. Une foi en soi. Une foi en la capacité collective à agir positivement. Pour lui, croire au positif conditionne l’avenir. Ne pas y croire expose, au contraire, au négatif.

