Une vue des participants dont le Burkina Faso, au Symposium des Chefs d’État-major des armées de terre au Rwanda.
L’édition 2025 du Symposium des Chefs d’État-major des armées de terre, s’est déroulée à Kigali, la capitale du Rwanda, du 20 au 22 octobre 2025. Placée sous le thème « Valorisation des capacités des forces terrestres pour une mise en œuvre renforcée des stratégies de paix et de sécurité », l’édition a connu la participation du pays des Hommes intègres.
Par Nounpéthé Kambou
Cette rencontre d’envergure continentale, a réuni les principaux responsables des Armées de Terre africaines autour d’une réflexion stratégique sur les défis sécuritaires actuels et les moyens d’y faire face collectivement.
Cette rencontre de haut niveau avait pour objectif, d’évaluer les capacités actuelles des forces terrestres face aux contextes de crise multiples et complexes.
Elle s’est voulue également, un cadre de partage des bonnes pratiques, des expériences opérationnelles et des innovations doctrinales afin de consolider la coopération bilatérale et multilatérale en matière de défense.
Des réflexions sont menées afin de proposer des mécanismes concrets d’intégration des forces terrestres dans les stratégies régionales de sécurité.
Les Forces armées nationales du Burkina Faso, ont pris part à cette importante rencontre à travers la participation du Colonel Hamed Hermann Rouamba, Chef d’État-major de l’Armée de terre et chef du centre intégré des opérations.
Il a au cours de ce forum, partagé l’expérience burkinabè dans la lutte contre le terrorisme et la montée en puissance des forces terrestres.
Il a profité souligner l’importance d’une solidarité africaine en matière de lutte contre les grandes criminalités à savoir le terrorisme.
Sa présence à ce symposium témoigne de l’engagement du Burkina Faso à contribuer activement aux dynamiques de coopération régionale et à la construction d’une paix durable en Afrique.
Dans un contexte géopolitique marqué par la montée des menaces transnationales, les Armées de terre apparaissent plus que jamais, comme un levier stratégique incontournable pour la stabilité des États et du continent africain.

