Le présidium à l'ouverture de la 22e Session ordinaire du CNLS-IST.
Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin Médah représentant le Chef de l’État, Président du Conseil national de lutte contre le Sida et les Infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST), a présidé la 22e Session ordinaire du CNLS-IST qui a fait le point des acquis et des insuffisances de la lutte contre le VIH au Burkina Faso. C’était le mercredi, le 29 octobre 2025 à Ouagadougou.
Par Nounpéthé Kambou
Une prévalence de 0,5% en population générale en 2024 contre 0,6% en 2020, a indiqué le capitaine Médah avant de poursuivre que 84 852 personnes vivant avec le VIH/SIDA, mises sous traitement en 2024, contre 70 156 en 2020.
90% des PV-VIH ont une charge virale supprimée, contre 82% en 2020, a déclaré le Ministre directeur de cabinet dans son intervention.
Malgré les contraintes nationales et internationales, des progrès notables ont été réalisés, a reconnu le représentant du Chef de l’État, notamment une baisse de la prévalence du VIH et une augmentation de la prise en charge.
Pour le Coordonnateur résident par Intérim du Système des nations unies, Maurice Azonnankpo, le Burkina Faso a réalisé des progrès remarquables, avec 89 % des personnes vivant avec le VIH connaissant leur statut, sont sous traitement.
Nonobstant les efforts, il importe de mobiliser des ressources supplémentaires pour éviter un rebond de l’épidémie, a instruit le représentant du Président du Faso.
Il a par ailleurs a insisté sur la nécessité d’une gestion budgétaire efficace. De ce fait, il a invité les acteurs à restructurer et à prioriser les actions pour être efficaces.

