Le président des États-Unis, Donald Trump.
Le président des États-Unis, Donald Trump, est porteur du projet « conseil de la paix» dont une soixantaine de dirigeants et de pays en seront membres. Sa mission est de promouvoir la stabilité et de garantir une paix durable dans les zones menacées par des conflits. Mais, certains pays le perçoivent comme un instrument de domination de Donald Trump et une menace pour l’organisation des Nations Unies ( ONU)
Par Jean Marc Kambou collaborateur
Ce «conseil de la paix» de Donald Trump semble ne pas intéresser tous les dirigeants invités à en être membre.
Sur les 60 pays invités à siéger dans ce « conseil» seuls 8 ont répondu, pour l’instant, favorablement à l’invitation.
Et chose surprenante, pour en être un membre permanent, il faut débourser la somme de 1 milliard de dollars.
Selon un projet de charte rédigé par Washington, ce conseil vise à « promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les zones touchées ou menacées par des conflits.»
La charte prévoit aussi que Donald Trump en sera le président fondateur et va diriger l’institution.
Des observateurs jugent les contours de la structure floue, mais la Maison Blanche avance et soutient que les chantiers à explorer sont promoteurs pour la paix et pour une gouvernance fiable
Le conseil devra, entre autres, être doté d’un « comité exécutif fondateur » composé de responsables américains (Marco Rubio, Steve Witkoff) et d’anciens dirigeants issus du privé.
Il devra être aussi composé d’un « comité exécutif pour Gaza », dont la mission sera de «soutenir le Bureau du Haut Représentant » pour Gaza, dirigé par l’ex-ministre des Affaires étrangères bulgare Nikolaï Mladenov.
En outre, un « Comité national pour l’administration de Gaza » sera crée et sera chargé d’administrer la bande de Gaza et placé sous la direction d’Ali Shaath, ex-vice-ministre palestinien de la Planification et des Transports.
Cela fait des mois que Donald Trump critique l’ONU et tout porte à croire qu’avec ce projet de «Conseil de la paix» est le rival de l’ONU. Il permettra au président des États-Unis de prendre les choses en main et à sa manière.

