L'éjaculation précoce se soigne. Ph. bazaaretcompagnie.com.
L’éjaculation précoce touche entre 5 % et 40 % des hommes, selon le Pr Charlemagne Ouédraogo, Gynécologue-obstétricien. Pourtant, elle reste un sujet tabou. Par gêne ou peur du jugement, beaucoup d’hommes évitent d’en parler, alors que des solutions efficaces existent, rappelle le Pr Ouédraogo dans une publication sur page Facebook officielle.
Par Elie Fagnaan
Ce trouble se manifeste par une éjaculation rapide, souvent avant ou peu après la pénétration, sans contrôle possible, explique le spécialiste.
Il entraîne frustration, perte de confiance et de tensions dans le couple. Dans certains cas, il peut même conduire à l’évitement des rapports sexuels.
Les causes sont multiples. Elles peuvent être psychologiques, comme le stress ou l’anxiété. Aussi, peuvent-elle être biologiques, liées à une hypersensibilité ou à des troubles neurologiques. Le tabac, l’obésité ou la fatigue sont également des facteurs aggravants.
On distingue deux formes. La forme primaire qui est présente dès les débuts sexuels, et celle secondaire qui apparait plus tard.
La prise en charge repose sur des thérapies comportementales, un accompagnement psychologique ou des traitements médicaux.
Consulter un professionnel de santé permet, dans la majorité des cas, d’améliorer la situation et de retrouver une vie sexuelle épanouie, lit-on dans le post du gynécologue.

