Roger Baro, ministre burkinabé en charge de l’eau et de l’environnement.
Roger Baro, ministre burkinabé en charge de l’eau et de l’environnement, prend part au Cop30 à Belém au Brésil. Le lundi 17 novembre 2025, le ministre Baro a livré le message du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré devant de nombreux pays représentés ou venus à l’occasion de ce grand rendez-vous sur la sauvegarde et la protection de l’environnement, la Cop 30.
Par Nounpèthé Kambou
Le chef du département de l’environnement l’a clairement signifié “Cette 30e COP nous offre une opportunité, celle d’unir nos voix et nos volontés afin de renforcer l’ambition climatique mondiale et traduire nos engagements en des actions concrètes capables de protéger des vies et d’offrir des moyens d’existence. C’est une responsabilité partagée mais différenciée”.
Notre présence au Belém traduit la volonté d’un peuple souverain et solidaire avec ses engagements. “Je porte la voix d’un pays sahélien souverain dans ses choix et solidaire dans ses engagements.”
Au Burkina Faso, chaque arbre, chaque goutte d’eau, chaque parcelle de terre est une richesse à protéger, un héritage à transmettre et une promesse à tenir devant les générations futures, a déclaré le ministre de l’environnement.
Ainsi, le Plan national d’adaptation 2024-2028, les stratégies REDD+, la stratégie de sécurité climatique et les mécanismes endogènes de financement traduisent la responsabilité et l’engagement du Burkina Faso en faveur du climat, a dit le ministre Baro.
Outre ces mesures, la révolution progressiste populaire a contribué à renforcer ses puits de carbone, réduire ses émissions de gaz à effet de serre et renforcer la résilience des populations.
Le pays des Hommes intègres demeure fidèle à ses engagements pour la protection et la sauvegarde de l’environnement avec surtout l’heure patriotique pour reverdir le Faso. Cette initiative a permis de mettre sous terre, plus de cinq millions d’arbres.
Il y a également, la mise en place de 89 bosquets à plantes médicinales ; l’opérationnalisation de systèmes d’alerte, la vulgarisation de l’énergie solaire et des initiatives de gestion intégrée des ressources en eau, a expliqué le ministre Baro.

