Le Président américain Donald Trump.
Les États-Unis se retirent de 66 traités et organisations internationales. L’annonce a été faite le 8 janvier 2026 par le Président Donald Trump. La décision marque une rupture majeure avec l’engagement multilatéral américain. Maison-Blanche indique que ces cadres « ne servent plus les intérêts des États-Unis ».
Par Nounpèthé Kambou
La mesure concerne plusieurs secteurs clés. Le climat et l’environnement figurent en tête. Washington quitte notamment le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).
Les États-Unis se retirent aussi de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques.
D’autres structures sont visées, dont l’Agence internationale pour les énergies renouvelables et l’Alliance solaire internationale.
Les droits humains et la justice sont également touchés. Les États-Unis mettent fin à leur participation à ONU Femmes.
Le Fonds des Nations unies pour la population est concerné. Des bureaux spécialisés sont également affectés par la décision du Chef d’Etat américain.
Ils travaillent sur la violence contre les enfants, les violences sexuelles en situation de conflit et la protection des enfants dans les conflits armés.
Le développement n’est pas épargné. Washington se retire du Fonds des Nations unies pour la démocratie.
Le Programme des Nations unies pour les établissements humains est touché. La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement figure sur la liste. L’initiative « L’éducation ne peut pas attendre » est également abandonnée.
La coopération sécuritaire est aussi visée. Les États-Unis quittent le Forum mondial de lutte contre le terrorisme.
Ils se retirent du Centre européen d’excellence pour la lutte contre les menaces hybrides. Un accord régional de coopération contre la piraterie en Asie est également dénoncé.
En parallèle, une réduction massive des effectifs est annoncée à l’ONU. Plus de 2 900 postes doivent être supprimés. Cette décision alimente les inquiétudes au sein du système onusien.
L’administration Trump justifie ce retrait par la souveraineté nationale. Elle affirme vouloir recentrer l’action américaine sur des priorités internes.
Des critiques s’élèvent déjà. Elles redoutent un affaiblissement de la coopération internationale. Et un recul de la réponse collective face aux crises mondiales.

