Une vue de la délégation burkinabè à la rencontre à Moscou.
Les ministres des Affaires étrangères de la Fédération de Russie et de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), ont scellé à Moscou en Russie, le 3 avril 2025, un nouveau partenariat. Les domaines concernés sont la sécurité et le développement durable. Mais globalement, les échanges ont touché les autres domaines telles que l’économie et la coopération technologique.
Par Jean Marc Kambou, collaborateur
L’AES souhaite unir ses forces avec la Russie pour combattre le terrorisme via la Force Unifiée du Sahel. Les attentes incluent un accès facile aux équipements militaires et un soutien technique pour la formation des troupes.
Au-delà de la sécurité, les deux parties visent des collaborations dans les domaines de l’énergie nucléaire, des infrastructures et des technologies (Tic, médias et télécommunications).
Ils veulent aussi, parler d’une même voie sur la chaine internationale. Les deux parties croient en une victoire contre le terrorisme et un avenir prospère pour le Sahel.

Le ministre russe Sergueï Lavrov a salué cette alliance, affirmant que la Russie soutiendra pleinement l’AES.
Du côté de l’AES, Abdoulaye Diop, porte-parole de la mission, a souligné que la Russie est un allié de première heure, « qui partage notre vision contre le terrorisme ».
Dans les perspectives, il est prévu l’institutionnalisation des rencontres alternance Russie/AES et le renforcement des acquis bilatéraux existants.

