Le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo était face aux députés de l’Assemblée législative de transition le 14 mars 2024. Des enfants vivant dans les zones à fort défi sécuritaire, ont vu leur scolarité perturbée ou arrêtée. Le gouvernement selon le premier ministre, a agi en menant certaines actions qui ont permis à des milliers d’enfants de rester dans le système éducatif.
Par Elie Fagnaan
Lutter contre la privation de l’école dont sont victimes les enfants, a été une bataille importante que le Gouvernement a menée et continue de mener, a souligné le Premier ministre Ouédraogo.
Les actions pour assurer la continuité pédagogique, concernent la délocalisation des structures éducatives des zones à fort défi sécuritaire vers des zones plus sécurisées. Environ 400 structures éducatives ont été à cet effet, délocalisées.
L’état burkinabè a également aménagé des espaces temporaires d’apprentissage et a offert des subventions aux élèves déplacés internes.
Au total, 1 700 espaces temporaires d’apprentissage ont été réalisés et de milliers de kits scolaires ont été distribués aux élèves déplacés. Plus de 1 400 structures éducatives ont été réouvertes, selon Jean Emmanuel Ouédraogo.
L’offre de soins renforcée
Plusieurs structures sanitaires ne fonctionnaient plus bien à cause de la situation sécuritaire. Dans son exposé, le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo a indiqué que des actions ont été menées afin de rendre fonctionnelles des formations sanitaires en souffrance.
Ainsi, plus de 200 formations sanitaires ont été réouvertes et 60 postes de santé avancés initiés, sans oublier le déploiement de cliniques mobiles dans les 13 régions du pays.
15 000 agents de santé à base communautaire ont été recrutés et déployés dans les zones où le besoin s’est exprimé, a annoncé le Premier ministre dans son exposé devant les députés de l’Assemblée législative de transition (ALT).

