Un bus de la Société de transport Aorèma et frères (STAF).
Le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité a suspendu, le 12 février 2026, sur l’ensemble du territoire national, les activités de transport routier de personnes de la Société de transport Aorèma et frères (STAF). C’est à travers un arrêté qui prend effet à partir du 16 février 2026.
Par Yaniss Pognon
Les activités de la STAF, détentrice de la licence n°2021/03/01/T1/0002 du 17 février 2021 « sont temporairement suspendues à compter du 16 février 2026, en raison du non-respect récurrent des prescriptions relatives au code de la route et aux limitations de vitesse », lit-on dans l’arrêté pris par le ministre d’État.
Le texte précise par ailleurs, que durant ce temps de suspension, la compagnie de transport STAF est tenue de cesser toute activité de transport en commun de personnes ou de voyageurs sur toute l’étendue du territoire national.
Il lui est également exigé de « soumettre l’ensemble de son parc automobile à une inspection technique approfondie auprès des services compétents ».
De plus , la société devra « produire un plan de mise en conformité » comprenant « le programme d’entretien systématique des véhicules », « la liste nominative des conducteurs avec preuves de qualification et de formation continue » ainsi que « les mesures internes de renforcement de la sécurité routière ».
La levée de la suspension est subordonnée, selon l’arrêté, à l’effectivité de la mise en conformité.
En cas de non-respect des dispositions prises, « les articles 71 et 72 de l’arrêté n°2015-0091/MIDT/SG/DGTTM du 17 décembre 2015 portant cahier des charges du transporteur routier de personnes ou de voyageurs seront appliqués ».

