Le procès de l’assassinat de l’ancienne ministre Viviane Compaoré a repris ce vendredi 20 février 2026 au tribunal de grande instance de ouaga2 et la défense a demandé une expertise psychiatrique de son client. La partie civile n’en est pas contre.
Par Yaniss Pognon
La défense de l’accusé dans l’affaire « assassinat de l’ancienne ministre Viviane Compaoré » a demandé, lors de l’audience, l’expertise psychiatrique de son client.
Elle affirme qu’après avoir échangé avec son client, qu’elle a noté des éléments d’existence de troubles psychiques qui montrent que l’accusé était dans un état de démence au moment des faits.
Elle justifie ses appréhensions par le constat fait par les officiers de police judiciaire (OPJ). Ceux-ci avaient déclaré qu’au moment de son interpellation, le mis en cause était sous l’effet de substances non déterminées.
La partie civile dit ne pas trouver d’inconvénients à la demande de la défense. Cependant, elle affirme être convaincue que l’accusé ne souffre pas de démence au moment où il a commis le crime.
L’audience est suspendue pour permettre au tribunal de statuer sur la requête

